Club des collectionneurs en Arts Visuels de Québec

Louis Garneau, artiste

« Le vélo m’a donné énormément de discipline. […] Cela m’a aidé dans ma vie », dit l’homme d’affaires Louis Garneau, président et fondateur de Louis Garneau Sports, au micro de Stéphan Bureau. Celui qui a dû récemment reprendre les rênes de l’entreprise familiale fondée en 1983, en raison du départ de son fils William Garneau du poste de directeur général, revient sur les grands moments de sa carrière d’entrepreneur. L’ancien coureur cycliste a bâti une entreprise qui exporte aujourd’hui des articles de sport dans plus de 50 pays.

 Monsieur Garneau nous parlera se son parcours et de sa passion pour les arts. Il présentera en primeur  aux membres du Club des collectionneurs en arts visuels de Québec ses œuvres récentes, Hommage à  Lance Armstrong.

 L’activité se déroulera dans  la Galerie industrielle Louis Garneau, l’espace Arts Visuels de l’entreprise.  Un plan de route vous sera transmis prochainement afin d’y faciliter l’accès en automobile.

 Comme le veut la tradition, l’activité sera entièrement gratuite et ouverte au grand public.

 Louis Garneau est mondialement connu pour ses succès d’affaires dans le domaine du cyclisme.

 Ceux-ci ont couronné une brillante carrière de compétition cycliste qui l’a conduit aux Jeux  Olympiques de Los Angeles de 1984 après 13 saisons couronnées par quelque 150 victoires.

 Peu de gens savent toutefois que ce brio est attribuable à la rare conjugaison de son expérience cycliste  et de sa formation artistique. Louis Garneau est en effet détenteur d’un baccalauréat en arts visuels de  l’Université Laval depuis 1983, ce qui le mènera là où il est, dans un amalgame de sens des affaires et  de créativité.

 Déjà, au Cegep Ste-Foy, Louis Garneau ne trouve rien de très stimulant en sciences humaines avec  option mathématiques (pour faire sérieux, confesse-t-il). Il se découvre une sorte d’allergie aux chiffres  et choisit l’évasion en s’inscrivant à des cours complémentaires en arts plastiques. Il s’y sent comme un  poisson dans l’eau. Il découvre sa véritable passion au contact du professeur André Bécot avec qui il  fait du temps supplémentaire, travaille la sculpture de bois, le bronze, la menuiserie, la soudure et le  plâtre.

 Il décroche son diplôme de l’Ecole des arts visuels de l’Université Laval avec haute distinction. La  même année, il reçoit la bourse d’études La Vigie pour la qualité exceptionnelle de son travail et songe  à poursuivre ses études universitaires de deuxième cycle au Fine Art Institute of Massachussett, près  de Boston. Après réflexion, il décide de conserver l’argent pour démarrer une entreprise de vêtements  sportifs. On connaît la suite.

 Son entreprise connaît un essor fulgurant pendant que l’artiste continue de s’affirmer. En 1990, il crée  la Bourse Louis Garneau décernée à un élève de l’Ecole des arts visuels qui se sera distingué. En 1992, il  présente sa première exposition solo Innover, performer, dessiner à la Galerie des arts visuels de  l’Université Laval et à la Galerie du Centre culturel d’Amos.

 En septembre 1997, il expose ses toiles Top chrono à la Galerie Lacerte. En novembre 2001, il inaugure  la Galerie industrielle louis Garneau au siège social de l’entreprise. Cet espace offre aux étudiants de  l’Ecole des arts visuels de l’Université Laval un lieu d’exposition en milieu de travail tout en permettant  aux employés de Louis Garneau de mieux connaître l’art.

 En 2008, pour souffler ses 50 bougies, Louis Garneau présente Acrylique sur tissu sérigraphié. A  propos de cette exposition, l’historien et critique d’art Dany Quine écrira :

 « De manière intéressante, Franz Kline, lequel est considéré comme l’un des artistes les plus  représentatifs de l’Ecole New Yorkaise des années 50, a initialement puisé son inspiration dans les  silhouettes dynamiques des architectures et mécaniques modernes qu’il a transcendées en de larges  traits charbonneux obtenus par l’application énergétique d’un émail noir industriel. Or, d’aucuns ont  assimilé ses larges toiles monochromes à d’énormes pictogrammes asiatiques, démontrant ainsi  combien cette peinture entretient des liens profonds avec certains aspects de la culture orientale. Il en  va de même chez Garneau qui non seulement exploite judicieusement l’univers manufacturier, mais  encore cultive d’étroites correspondances avec l’Orient, en particulier la Chine.

 Comme dans l’expressionnisme abstrait, la peinture chinoise classique ou traditionnelle n’a pas pour  fonction de représenter, mais plutôt de traduire l’état d’esprit du peintre, voire de recueillir ses  pulsions, son existence. De la sorte, l’acte de peindre se confond à la vie elle-même ! On ne saurait  d’ailleurs trop insister sur cette relation entre l’art et la vie lorsque l’on aborde le travail de Louis  Garneau, lequel allie, depuis plus de 25 ans, sa personnalité humaniste et ses qualités de sportif à ses  talents d’artiste et d’homme d’affaires. »

 Pour informations :  M. Marc Bellemare 418 681 1227

                                     M. André Bécot      418 559 6816

 www.clubdescollectionneursenartsvisuelsdequebec.com

 

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